Portrait pro #2 – l’équipe SJE : Marion

Portrait pro #2 – l’équipe SJE : Marion


Pourrais-tu décrire rapidement ton poste ?

Je suis assistante commerciale dans la diffusion-distribution, c’est-à-dire que j’assiste une équipe de représentants dans leur travail. Je les abreuve en documents divers et variés : bons de commande, outils de promo, quelques stats, etc. Et je fais le lien avec d’un côté les éditeurs diffusés, qui viennent régulièrement nous présenter leurs nouveautés, et de l’autre les libraires, qui ont besoin d’un interlocuteur pour régler les problèmes de commandes, de retours, etc. qu’ils peuvent rencontrer. D’une manière générale, la « gestion de problèmes » occupe une bonne partie de mon temps !

Quel est ton parcours (universitaire et professionnel) ?

J’ai fait mes études à l’Institut d’Études Politiques de Lyon. En cinquième et dernière année, je me suis spécialisée en communication des institutions culturelles. Après quelques stages (en service de presse, édito et relations libraires), je savais que je voulais travailler dans l’édition. Du coup, une fois Sciences-Po terminé, j’ai repris un master édition. J’ai choisi celui de l’ESCP, car je trouvais qu’il manquait l’aspect compta/gestion à mon profil. Et me voilà assistante commerciale !

Ce que tu préfères dans ton métier et ce que tu aimes le moins ?

Ce que je préfère : dans la diffusion, on travaille avec plein de gens différents, dont les logiques et les préoccupations sont différentes. C’est génial de pouvoir échanger avec tous les acteurs de la chaîne du livre, c’est très enrichissant, surtout pour un premier poste.
Ce que j’aime le moins : être un peu loin du livre en tant qu’objet. Les parutions sont d’autant plus nombreuses que l’on diffuse pas mal d’éditeurs, alors les livres défilent. Dans un même ordre d’idées, on est aussi assez éloignés de la genèse des projets, ce qui peut être frustrant.

Des idées préconçues que tu avais par rapport au monde de l’édition et qui se sont avérées complètement fausses ?

Je crois que je ne me faisais pas trop d’illusions. Je suis arrivée en stage, la première fois, pour découvrir le milieu car je n’y connaissais rien. J’ai vu évoluer là-dedans tellement de gens passionnés et intéressants, à tous types de postes d’ailleurs, que j’ai décidé d’y rester ! En revanche, je n’imaginais pas qu’un secteur aussi prestigieux puisse être aussi immobiliste… Cet aspect-là peut décevoir.

Des conseils pour ceux qui cherchent à travailler dans le monde du livre ?

Des stages ! C’est le conseil de base, mais c’est important car c’est la seule manière de savoir à quel poste on a envie d’évoluer, et quel type de maison on souhaiterait intégrer.

Il est 1 commentaire

Add yours